Devant un tel résultat, les bras m’en tombent comme dirait une certaine Vénus du quartier de Milo.
Mais où va t-elle s’arrêter cette sympathique équipe composée de bric et de broc. ?
En fait le mythe commence là sous vos yeux ébahis. Celui qui pour cette rencontre descendit de son Olympe natal (Pfetisheim le haut) avec sa raquette forgée par Hephaïstos (forgeron à Berstett le bas) n’est autre que Jackyïstos, Dieu alsacien du retour gagnant. Pour cette soirée, notre héros de toutes ses dernières rencontres avait la rage mais une telle rage de vaincre qu’il en avala tout sur son passage. Pour preuve, pratiquement toutes ses rencontres en cinq sets y compris celle qu’il dut partager avec Rascapopoulos, Pascal pour les intimes ou le Boulet pour d’autres. Avec seulement deux victoires, notre Cri-Cri d’Amor, Priape pour la justice, dut descendre de son pinacle où il était perché depuis quelques décennies et rejoindre du même coup la plèbe et fréquenter à nouveau tout ce qui se fait de mieux dans la bassesse humaine : Serge et Pascal. Après quelque incivilités d’un joueur adverse, l’équipe décida par solidarité pour le peuple hellène d’aller se sustenter dans un estaminet grec. Il y a un moment dans ce genre de soirée où le mâle dans toute sa splendeur doit redescendre sur terre et réguler toute cette testostérone accumulée pour un temps dans son corps, ce moment si particulier n’est autre que la troisième mi-temps. Cet instant où l’on refait le monde, où la grivoiserie égale la bienséance. Et bien messieurs dames, lors de cette soirée, le cercle fut brisé par la fille d’un joueur dont je tairais le nom pour ne pas l’entacher plus encore. Je propose au comité de transmettre à l’ensemble des membres du club, l’étique à respecter pour les troisième mi-temps. Troisième tu fus, troisième tu resteras, la 8 toujours troisième après trois tours, visiblement la fin du monde est proche.










